vendredi 21 juillet 2017

GOOD BYE CHESTER...

"Wounds so deep they never show, they never go away. Like moving pictures in my head for years and years they played..." Easier to run
Je venais d'apprendre que Linkin Park venait de sortir un nouveau disque et le temps de l'acheter, voilà que ça devient un achat à titre posthume pour le chanteur.
Ca fiche un coup quand quelqu'un qui met des mots exacts sur ce qu'on ressent - et du coup te fait te sentir mieux et moins seul - fini par lâcher prise et nous laisse en plan...
Ironiquement, on a beaucoup reproché au groupe de devenir moins "metal", moins dans la rage. Tu passes des années à vaincre ta colère et quand tu en sors, on te dit que tu n'es plus toi-même, que c'est moins intéressant... Du coup, les paroles de "sharp edges" sur le dernier album en viennent à sonner comme un mensonge :
" We all fall down, we live somehow,
We learn what doesn't kill you makes you stronger.
Sharp edges have consequences..."
et la couverture "appaisante" ( voir ci-dessous ) devient presque sinistre.
C'était la voix d'un groupe très juste, dans la rage comme dans la finesse, une belle voix sur des beaux mots, la voix d'une voie sans issue, sadly...
"I tried so hard
and got so far
but in the end, it doesn't even matter." In the end

" Who cares if one more light goes out in a sky of a million stars? Well I do..."

mardi 27 juin 2017

Fini!

379 pages, fin de la première partie, gros maximum local et cliffhanger... Dernier chapitre de 62 pages quand même...
Me manque plus qu'à le faire corriger et remettre sommaire et playlist à jour...
Le texte plein de fautes, mais complet:
la Voie du Lézard 27 06 2017

Une petite illustration en bonus:
Zyed, Issa et la Tesla...


samedi 10 juin 2017

CELUI QUI DEVORE

J'arrive au bout de mon dernier chapitre/cliffhanger...
Fallait me plonger dans le visuel de la partie "rêve", imaginer comment représenter "celui qui dévore"... En ce moment suis dans un bouquin qui s'appelle "le corps des dieux" et "images et symboles" de Mircea Eliade, ça c'est de la référence d'intello...
Ambiance:


les trois vecteurs, à l'assaut du trône de Tamza






vendredi 26 mai 2017

GINGKO & GECKO

Nouvel habitant de notre balcon:

Règne: Animal
Phylum: Cordés/Vertébrés
Classe: Reptiliae
Ordre: Squamates
Famille: Gekkonidae
Genre: Gekkoninae
Espèce: Tarentola Mauretanica

Un Gecko Tarente, Tarente de Maurétanie, Gecko des murs ou encore Moorish Gecko en Anglais.

Tout plat avec des doigts ronds, deux gros yeux de jouet en plastique et un drôle de sourire bonasse quand il a la bouche fermée...
Présent naturellement dans le sud de la France autour de la Méditerranée, observé ponctuellement de Toulouse à Valence. J'ai d'abord pensé qu'il s'était échappé de chez quelqu'un mais après recherche web rapide il s'avère qu'on en a déjà trouvé en région lyonnaise. En plein centre-ville et au cinquième, ça fait quand même bizarre. Sont très territoriaux et chasse de 3 à 5 m autour de leur planque ( derrière les gros pots en l’occurrence...), devrait donc rester dans le coin. On va lui trouver une lumière vive pour attirer des insectes la nuit, c'est leur stratégie opportuniste pour profiter de notre présence... 
A pas peur de l'Homme et profite des modifications qu'on apporte à l'environnement naturel, peut sensible à la pollution, grimpe partout grâce à ses super Nike naturelles copiées par 3M et son habitat naturel est voué à s'étendre grâce au réchauffement climatique... L'animal du Futur.
Est arrivé à peu près en même temps qu'un Gingko Billoba, plante qui a vu les dinosaures parait-il...
Note: penser à recaser l'invasion des Geckos dans la suite de La Voie Du Lézard...

EDIT: nos voisins du rez de chaussée confirment la présence de plusieurs individus dans le secteur... Ils sont parmi nous!

dimanche 2 avril 2017

BEIHMVISION

La première d'une série d'images présentant les personnages principaux.
Docteur Romain Beihm, donc:


( fait avec une image du Jim Moriarty de la série Sherlock - tête allongée et cheveux différents par rapport à l'original et lunettes en plus - trois crânes ( Homme, loup, croco ), une spirale, le DB et les R/I , le symbole "0/1" de l'A.I, les Google glass et une data farm...
 Bien sûr la succession des crânes n'est pas scientifiquement exacte: l'Homme ne descend pas du Loup et les mammifères sont issus d'une autre branche des reptiles que celle qui a donné les crocodiliens...)

vendredi 31 mars 2017

FIN DE PARTIE PREVIEW

Quelques petites images pour vous faire patienter et vous filer une idée du grand final de la première partie,
 ( je suis dans les derniers réglages...):


( je vais me faire quelques planches façons BD... par pur plaisir... )

( en fait, ça me sert à tester les dialogues... 
si ça a pas l'air trop naze par dessus un dessin, ça devrait passer en texte pur...)



















samedi 18 mars 2017

VILLA MASELLES, Paris.

Une maison à soixante millions d'euros pour un méchant fortuné.
Nouveauté du jour dans la page décors...





A titre de comparaison, le projet le plus approchant sur lequel j'ai pu bosser dans la vraie vie ( en dehors d'une maison bord de mer à Sanary et une autre vue mer à Ste Maxime ) : 
maison individuelle sur un terrain très en pente au dessus de Condrieu. ( resté en phase APS...)





vendredi 17 mars 2017

NOUVEAUX CHAPITRES

Mise à jour du texte: plus léger ( images et "Items" retirés, vous ferez la navette avec le blog et ça me fera plus de vues...) et nouveaux chapitres, cinq si je ne m'abuse... A télécharger sur la page "La Voie du Lézard, le livre". ( pour ceux qui savent pas naviguer dans le blog... Pas facile à perfectionner la mise en page, et chiant surtout...)

Plus que un montage bien instructif, un chapitre "renversant" avec Zyed et le super-chapitre choral de fin de partie... ( j'suis dessus...) Un rêve emmêlé avec une fusillade vécue par trois POV différents, sur fond de Deftones... Pas facile à régler.

lundi 13 mars 2017

NoOnes


Comme la Néocratie se veut un Etat pour tout le monde et surtout pour ceux qui n'aiment pas l'Etat, Le mouvement NoOne(s) - évoqué dans le chapitre "NoOnes", beaucoup plus présent en seconde partie - se veut une "révolte pour tous", puisqu'il parle aux Individus, quels qu'ils soient.
C'est une application radicale de la R/I Individu/Société dérivée de la T.F., un genre de fanatisme sans autre cause que celle de l'Individu contre "le" système.
Le constat de base est le suivant:
Tout système vit aux dépends de ce(eux) qui le compose(nt )
Every system feeds on their own ( parts )
version plus mécaniste:
 Every system wears on their own parts
Tout système use ses composants
et le mot d'ordre:
On est pas des composants d'une machine
quand les  composants fatiguent le système doit changer
Ne laisse pas le système te changer, change le système.

Leurs symbolique et leur champ lexical tournent autour des "un/I" et des "zéro/O", et les double sens à base de personne = rien et personne = une personne, avec des phrases comme "je suis 1 personne, vous n'êtes personne" ou "I am One, you are no one, We are NoOne".

Symbole et devise
 ( excellente occasion d'expliquer cette devise et le titre de ce blog: traduction anglaise moderne de l'expression latine "hic sunt dracones" utilisée par les cartographes du Moyen-Age pour "décorer" les blancs sur leurs cartes représentant les parties du Monde encore inconnues et dangereuses...
Ces mots qui sonnent bien et sont "pertinents" à la fois m'ont été remis en mémoire par le dernier épisode de la série Caprica, spin-off de BSG - voir posts précédents- et sont ici utilisés pour représenter les zones encore inconnues qui nous attendent "en dehors du système"... )


Déclinables en T-shirts, parfait pour cracher son hostilité à la face du monde:









vendredi 10 mars 2017

BSG - THE PLAN

Dans l'avant dernier téléfilm "en plus" de la série, les auteurs ont poussé à l'extrême le story-telling "à tiroir", soit des flash-backs qui remplissent les trous ou les zones de flou qui ne sont qu'évoqués dans la série: passé des personnages principaux, personnages secondaires intéressants dont on développe le rôle... Ou encore une spécificité de BSG, le POV opposé ( comprenez pourquoi ça me plait? ).
En l'occurrence, le POV cylon puisque le reste de la série est bien évidemment vue du POV humain... Le procédé avait déjà été utilisé en deuxième saison ( épisode " Téléchargement"/"Download" ) et est ici poussé à l'extrême, puisque c'est toute l'intrigue qui est repassée en accéléré et vue sous un jour inédit. Des scènes clef, dont certaines gardaient une part de mystère, se voient éclairées d'une manière nouvelle et instructive - et cohérente, mais c'est sous-entendu - qui recrée de l'intérêt là où on pensait avoir fait le tour.

L'évolution chaotique que subissent tous les modèles skinjobs en immersion et au contact des humains est ici rendue dans tout son potentiel ( cas de conscience, expériences contrastées qui créent des pensées divergentes, luttes fraternelles...) et sert de parabole sur le fossé entre générations, sur la péremption inévitable des idéaux et leur destruction par le temps et l'aléatoire ( plutôt l'imprévu, dans cette histoire comme en vrai...).

La colonne vertébrale de l'histoire est l'évolution divergente mais traitée de manière parallèle de deux "individus" du modèle "Un" - les " Brother Cavills" - qui mettent la dernière main à l'attaque contre les humains. Ils partent tous deux assister à l'apocalypse avec les mêmes certitudes et en tireront des leçons diamétralement opposées de leur "expérience" du terrain...

Ca commence par un long plan séquence qui présente les personnages et monte crescendo ( excellente musique, comme toujours dans la série. ) jusqu'aux premières frappes. Intercalés entre les préparatifs de l'attaque - superbes images ci-dessous - on trouve une confrontation entre un Cavill - qui sait qui il a en face de lui et ce qui va se passer - et un des personnages principaux ( Helen Tigh ) qui "devrait le reconnaître" ( si vous regarder le film après la série, "vous" le savez déjà... ) mais en est incapable et se livre à un numéro de drague envers son futur bourreau.
A noter ( textes blanc en italique ) le charabia mi-cryptique mi-technoïde de l'Hybride qui dirige les vaisseaux cylon: ce (presque) n'importe quoi poétique annonce en fait tout au long de la série les événements à venir, sous une forme compréhensible seulement du téléspectateur attentif ( nombreux replay obligatoires pour en saisir tous les détails et la beauté...). Action...




 ( Cavill "A" )

 ( Cavill "B" - acteur:  Dean Stockwell, vu dans Paris Texas et en hologramme dans la série Code Quantum, flippant sous ses airs de retraité - et Hellen Tigh, actrice: Kate Vernon. )

 ( l'Hybride )




( les cycles - base de l'histoire " all of this has happened before and will happen again" - et l'éternel recommencement, l’œuf et la poule...)

( de la pure philosophie NoOne et une réponse très Darwiniste, voir T.F. ...)

( fun fact: je me rappelais plus le mot anglais pour "engrenage" à propos de mon diagramme de Beihm et en retranscrivant cette phrase, je suis tombé sur "cog(s)", dont j'ai dû chercher la traduction... )











( le jour où  on pourra voyager dans le temps, j'irais voir Hiroshima...)


Plus loin, l'un deviendra "gentil Cavill" et l'autre...




( c'est pas dans Star Trek qu'on verrait un personnage poignarder froidement un mioche...
Détail "fouillé": avant de se faire poignarder, le gamin dit que son nom est "John", comme le prénom donné aux "numéros un" - qui sont en "infiltration" sous l'identité de "frère John Cavill" - par leurs "parents"... On est rigoureux ou on ne l'est pas.)

Scène finale savoureuse, les retrouvailles des deux "frères", juste avant qu'ils soient exécutés par expulsion dans l'espace via un sas, un complément intéressant ( dialogues "rajoutés" ) à une scène déjà émouvante dans la série :